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Evolution du réseau
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Mardi 7 Juillet 2009
Lors de la table ronde organisée par les Echos le 3 juillet dernier, les opérateurs Free, Orange et SFR ont pu aborder le thème de la fibre optique.
Depuis l’annonce récente d’Orange, qui entend geler ses investissements dans le développement du FTTH, l’occasion était bien choisie pour pouvoir échanger sur l’évolution des projets communs.
La récente décision de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes), favorable à la fibre surnuméraire, est à l’origine de cette décision d’Orange qui, représenté par son directeur des affaires réglementaires Eric Debroeck, est longuement revenu sur l’état actuel de la fibre optique en France.
Maxime Lombardini, directeur général d’Iliad (maison mère de Free), avoue ne pas s’inquiéter du gel annoncé par France Telecom : « Nous continuons. Nous avons de plus maintenant accès aux fourreaux. Nous accélérons ».
SFR poursuit également son installation, sans se soucier de la décision d’Orange : « On a plusieurs années de retard sur France Télécom, car on n’avait pas les mains libres. Maintenant on peut enfin commencer à s'installer.
Mais on est obligé de faire avec le réseau préexistant », déclarait Jérémie Manigne, directeur du programme Fibre chez SFR.
Orange, qui soutenait l’installation de la monofibre mutualisée, revient sur les coûts minimes que pouvait représenter cette configuration.
Le FAI s’estime de plus lésé par le choix de la fibre surnuméraire : « Au début, les responsables du surnuméraire devaient payer les coûts liés. Maintenant, c'est partagé. Sauf que ceux qui veulent du mutualisé doivent payer le boitier de brassage. Au final, ce sont ceux qui ne voulaient pas de surnuméraire qui le subventionnent pour les autres », conclut Eric Debroeck, qui justifie ainsi le choix d'Orange de geler les investissements.
Concernant le déploiement de la fibre optique, Maxime Lombardini est favorable au partage des coûts : « la concurrence, c'est bien en période de croissance. Mais en temps de crise, un investissement commun, mutualisé, ne serait-il pas meilleur ? Plus rapide ? Plus efficace ? ». Une position que partage Jérémie Manigne qui déclare que SFR est « prêt à co-investir. Mais on ne veut pas que des gens qui ont un avantage historique ou technique en profitent. »
SFR et Free sont donc prêts à faire route commune pour déployer la fibre optique en France, dans le respect des mesures imposées par l’Arcep.
À la suite de cette table ronde, Orange semble conserver sa décision de geler ses investissements dans la fibre optique.
Source : Réseaux Télécom.Net
Lors de la table ronde organisée par les Echos le 3 juillet dernier, les opérateurs Free, Orange et SFR ont pu aborder le thème de la fibre optique.
Depuis l’annonce récente d’Orange, qui entend geler ses investissements dans le développement du FTTH, l’occasion était bien choisie pour pouvoir échanger sur l’évolution des projets communs.
La récente décision de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes), favorable à la fibre surnuméraire, est à l’origine de cette décision d’Orange qui, représenté par son directeur des affaires réglementaires Eric Debroeck, est longuement revenu sur l’état actuel de la fibre optique en France.
Maxime Lombardini, directeur général d’Iliad (maison mère de Free), avoue ne pas s’inquiéter du gel annoncé par France Telecom : « Nous continuons. Nous avons de plus maintenant accès aux fourreaux. Nous accélérons ».
SFR poursuit également son installation, sans se soucier de la décision d’Orange : « On a plusieurs années de retard sur France Télécom, car on n’avait pas les mains libres. Maintenant on peut enfin commencer à s'installer.
Mais on est obligé de faire avec le réseau préexistant », déclarait Jérémie Manigne, directeur du programme Fibre chez SFR.
Orange, qui soutenait l’installation de la monofibre mutualisée, revient sur les coûts minimes que pouvait représenter cette configuration.
Le FAI s’estime de plus lésé par le choix de la fibre surnuméraire : « Au début, les responsables du surnuméraire devaient payer les coûts liés. Maintenant, c'est partagé. Sauf que ceux qui veulent du mutualisé doivent payer le boitier de brassage. Au final, ce sont ceux qui ne voulaient pas de surnuméraire qui le subventionnent pour les autres », conclut Eric Debroeck, qui justifie ainsi le choix d'Orange de geler les investissements.
Concernant le déploiement de la fibre optique, Maxime Lombardini est favorable au partage des coûts : « la concurrence, c'est bien en période de croissance. Mais en temps de crise, un investissement commun, mutualisé, ne serait-il pas meilleur ? Plus rapide ? Plus efficace ? ». Une position que partage Jérémie Manigne qui déclare que SFR est « prêt à co-investir. Mais on ne veut pas que des gens qui ont un avantage historique ou technique en profitent. »
SFR et Free sont donc prêts à faire route commune pour déployer la fibre optique en France, dans le respect des mesures imposées par l’Arcep.
À la suite de cette table ronde, Orange semble conserver sa décision de geler ses investissements dans la fibre optique.
Source : Réseaux Télécom.Net
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